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J02D1 / F.X. Chapon : « L’objectif était de ne rien lâcher »

16/09/2015

Acteurs marquants de ce derby entre Ivry et Paris, François-Xavier Chapon et Sebastian Simonet pour les locaux et Luc Abalo pour les visiteurs sont dans les réactions d’après match.

 

François-Xavier Chapon (gardien et capitaine d’Ivry) :

L’objectif que l’on s’était donné, et ce, quoi qu’il arrive, c’était de toujours s’accrocher, de ne rien lâcher. Et je pense qu’on l’a bien fait. Après, on s’est pris régulièrement des enchaînements de buts. Un petit 4-0 en première, ensuite des 2-0, et au final ça chiffre et on est derrière. On ne se prend pas de grosse foudre, mais on se fait quand même distancer. Il y a toujours un coup à jouer, dans tous les matchs, mais face à une équipe comme celle là, il faut que tout le monde soit ultra performant pour espérer l’emporter. On a manqué trop de shoots à 6m, notamment en 1ère période. Après, ils ont aussi un très bon gardien avec Omeyer, il a été recruté pour ça. Il a su fermer les ailes, arrêter des penalties.

 

Sebastian Simonet (demi-centre d’Ivry) :

On savait qu’eux voulaient un match court et qu’ils allaient essayer de plier le truc en 25/30’ en nous mettant à distance. Alors on a tout fait pour s’accrocher le plus longtemps possible. Essayer de les faire douter. Après, ils sont costauds au niveau physique et ça use mais on a fait un très gros match défensif et ça c’est très encourageant pour la suite. On est bien pour le moment avec de bonnes recrues, une victoire importante, déjà à Tremblay puis ce match intéressant de ce soir. Il faut que l’on garde cette dynamique et la confiance pour faire un résultat face à Nîmes.

 

Luc Abalo (ailier droit de Paris) :

Ce retour à la maison était vraiment bien. Il y avait une super ambiance et je savais qu’Ivry allait faire ce type de match et que ça allait être difficile. L’important était de gagner ce soir, vraiment. On a réussi à le faire grâce à un écart creusé en début de 2e mi-temps pour ne pas se faire peur. Ce genre de match nous montre que l’on a encore du mal sur certains points et qu’il faut qu’on travaille encore.